Renaturer Montréal: Le travail de Joan et Oz pour l’an prochain
Plusieurs problèmes dans l’environnement, cachés mais demandant une aide urgente, et
couteront cher à réparer. Laissez nous vous donner deux simples exemples.
Jean Drapeau a engagé en 1954 des aménageurs paysagers américains afin d sauver le parc Mont Royal
de l’érosion. Les experts ont planté des milliers d’érabliers de Norway. Lorsque l’on importe des plantes
non natives, l’on invite de potentiels désastres écologiques sur le territoire. Il est maintenant illégal de
planter ces érabliers au Masachusetts, New Hamphire et dans une partie de l’état de New York.
Pourquoi sont0-ils illégaux? Rien ne pousse sous un érablier de Norway mature à part peut-être de
jeunes érabliers de Norway. Avec le temps le parc du Mont Royal deviendra un désastre, une
monoculture d’une mauvaise herbe invasive étrangère, seulement des érables de Norway. Il nous faudra
dépenser des millions de dollars pour retirer les érables du parc.
Depuis Thomas Jefferson, l’ambassadeur américain pour la France, les Américains et Canadiens font pousser une herbe invasive européenne un peu partout. Il s’agit du paturin des prés, natif de la France et de l’Angleterre. Elle supporte très peu voire pas du tout la faune et la flore canadienne. Elle demande d’habitude l’usage de produits chimiques (fertiliseurs, insecticides, herbicides) qui polluent notre environnement. C’est un trésor économique pour les usines de produits chimiques, les magasins de plantes et les magasins de bricolage. Mais sa contribution à l’Environnement est un désastre. C’Est en majeure partie la raison pour laquelle vous ne voyez plus les magnifiques grives migrantes au printemps. Bien qu’inconnu à la plupart des gens, elles évitent Montréal et volent le long des montagnes appalachiennes vers Tadoussac.
Vous pouvez nous rendre visite et voir notre travail à Verdun et à Notre Dame de Grace. Nous pouvons parler de notre travail mais rien n’en vaut l’expérience physique et visuelle. Nous sommes fiers d’aider Mère Nature depuis 5 ans à NDG et Verdun. S’il vous plait, rendez-nous visite à la serre de et la côte nord à Verdun, et à la bibliothèque Benny à NDG. Si vous êtes déçus, nous l’accepteront. Si vous êtes impressionnés, aidez-nous à aider Mère Nature. Mère Nature est la solution aux problèmes créés par la société envers le territoire et l’environnement.
Vous pouvez apercevoir notre treavail en regardant cette vidéo réalisée par Radio Canada.
Afin de garder les choses le plus simple possible, nous voudrions vous informer sur deux thèmes principaux. Le premier est de croire et supporter Mère Nature. LE deuxième est d’éviter le plus possible les herbicides, inseticides, et la plupart des agents chimiques et formules non naturelles. En d’autres mots, d’être le plus bio possible. Nous citerons des experts dans de plus longs textes.
Nous avons créé une organisation, RENATUREMONTREAL.CA et avons travaillé la terre autour de la serre de Verdun et de la bibliothèque Benny à NDG. D’habitude, la météo le permettant, nous travaillerons 7 jours sur 7 dans l’une ou l’autre des localisations. Nous souhaitons vous informer que Oz a eu un AVC l’An passé et que sa mémoire n’est pas ce qu’elle était avant. Oz Okuburo a 80 ans et sa femme Joan en a 75 ans. MÈRE NATURE TENTE DE FAIRE LES CHOSES SANS ERREURS. ESSAYEZ DE SUVRE SES INSTRUCTIONS LE PLUS POSSIBLE. NOUS ESSAYERONS D’ÊTRE LE PLUS CLAIR ET SIMPLE POSSIBLE.
Voici les sujets que nous aimerions que vous compreniez et suiviez :
- Mère Nature
- Faire pousser des plantes natives, insectes et animaux
- Stratification. Il s’Agit de la manière dont Mère Nature aide es plantes à ne pas geler durant l’hiver, et à pousser venu le printemps.
- Les chenilles. Il s’agit de la seule nourriture appropriée pour les oisillons sauvages natifs.
- La règle des 70% de concentration de plantes naturelles dans la nourriture pour aider les oiseaux.
- Le paturin des prés, une ancienne herbe de pelouse importée d’Europe.
- Préparer un champ de fleurs sauvages en un jour au lieu du traditionnel 3 à 4 ans.
- La maladie de Lyme, une nouvelle maladie à éviter.
- La contribution du peuple africain à sauver l’environnement
- La contribution du peuple amérindien à sauver l’environnement.
1) Mère Nature
Les plantes NATIVES américaines, les animaux, microorganismes et insectes sont essentiels. Un environnement, un écosystème s’est développé sur des millions et des billions d’années. L’Homme moderne et ses méthodes d’agricultures et technologie s’est développées sur des centaines d’années. De nombreuses erreurs sont faites. Des milliers d’exemples coûteux existent et bien plus attendent leur découverte. Nous voulons éviter les désastres coûteux et serons prudents. Nous essayerons au maximum d’éviter les agents chimiques, machines et technologies, mais nous sommes des gens prudents, pas des masochistes. Lorsque raisonnable et logique nous utiliserons des machines et autres technologies pour éviter les maladies. Nous évitons le dogmatisme et la folie.
Les choses peuvent sembler folles et gênantes, mais gardez à l’esprit que pour Mère Nature, une nouvelle ère glacée en 50 000 ans est une chose assurée et que Montréal sera recouvert de glace. Garder une méthode traditionnelle comme la stratification n’est donc pas si fou sur le long terme. Soyez patient avec Mère Nature. Elle a beaucoup à préparer.
Les plantes natives québécoises, animaux, oiseaux et insectes sont menacés d’extinction. Les maisons, les parcs, les autoroutes, sans réfléchir font pousser des herbes NON NATIVES (cerfeuil, renouée du japon, etc.). Ce sont des plantes alien invasives européennes, asiatiques, etc. Traversez Montréal et vous ne verrez plus de plantes et fleurs sauvages natives. Vous voyez des espèces invasives partout. La plupart des plantes sur nos côtes et dans nos parcs sont maintenant étrangères et invasives. La pire est le paturin des prés. Les gouvernements municipaux, provinciaux, fédéraux plantent délibérément des plantes alien invasives, surtout du paturin des prés. En retour, afin de se nourrir et survivre, les oiseaux sauvages évitent Montréal et la plupart du sud du Québec. Les oiseaux sauvages doivent passer par des zones non agricoles comme les Appalaches afin de se nourrir d’insectes et plantes natives. C’Est pour cela que nous ne voyons plus les milliers d’oiseaux que nous voyions passer chaque été avec nos amis. Les oiseaux volent maintenant loin du sud du Québec qui ne les nourrit plus. Ils vont à l’est. Se nourrissent et volentle long des Adirondacks. À Tadoussac, ils coupent enfin le fleuve St Laurent. Ils atterrissent dans les forêts boréales. Ils prennent les forêts boréales à l’Ouest jusqu’en Colombie Britannique. CECI EXPLIQUE LA MIGRATION DES OISEAUX EN JUSTE 30 ANS. AIDEZ-NOUS À RESTORER LA MIGRATION DU PRINTEMPS À TRAVERS MONTRÉAL ET QUÉBEC. MAINTENANT QUE NOUS AVONS POURQUOI, NOUS POUVONS RESTORER LA MIGRATION PRINTANNIÈRE À MONTRÉAL.
C’est ainsi que la migration des grives printanière a été détruite si rapidement. AIDEZ-NOUS À RAMENER LA MIGRATION PRINTANNIÈRE À MONTRÉAL. NOUS AVONS LES CONNAISSANCES, LES SOUS ET LA TECHNOLOGIE POUR LE FAIRE.
La population avienne a diminué de 30% et selon la Société Audubon en 2019, « 2/3 des oiseaux nord-américains, 389 espèces, sont à un risque croissant d’extinction ».
Une revue globale dans le journal Biological Review indique en 2019 que « plus de 40% des espèces d’insectes sont en déclin et 1/3 en danger. ».
Le dernier rapport Royal Botanical Garden Kew Gardens rapporte en 2023 à l’échelle mondiale « 77% des plantes vasculaires non décrites et 45% des plantes à fleurs connues estimées en danger d’extinction ».
Un papier publié dans Nature, le 4 octobre 2023, trouve que « 40.7% des amphibiens sont globalement menacés d’extinction ».
Voici un exemple important impliquant les enfants. Le détenteur du prix Pulitzer Michael Moss décrit dans son livre « Sel, Sucre, Gras » comment l’industrie de la nourriture savait que la « nourriture artificielle » causait l’obésité chez les enfants en 1999, et qu’à une conférence secrète, toutes les compagnies de nourriture à part General Mills étaient près à changer pour arrêter l’obésité chez les enfants. Le CEO de General Mills donna alors un discours émouvant sur le marché libre et le rêve américain, et l’idée de prévenir l’obésité infantile fut tuée dans l’œuf.
2) Faire pousser des plantes natives, insectes et animaux.
Le Québec a eu le gel hivernal annuel depuis des millions d’années. Au lieu de modifier les plantes avec la génétique et la technologie, faisons les choses peu chères et intelligemment. Ne combattons pas Mère Nature, et ayons une saison de plantation printanière pour faire pousser les fruits, plantes et légumes non natifs.
Et ayons une saison de plantation à l’automne de Mère Nature pour les plantes natives québécoises. Nous avons planté des plantes natives ce printemps. Mais à l’automne, nous aurons un festival de plantations natives.
Nous avons détruit notre migration printanière en détruisant l’écosystème. Nous inaugurerons un festival de plantation en automne afin de ramener notre environnement naturel et la migration des grives.
3) La stratification
Mère Nature sais que l’hiver arrive et que les plantes sauvages doivent éclore au printemps, mais pas en automne. Elle prépare chaque plante sauvage avec une stratégie intégrée et des enzymes.
Chaque graine a un inhibiteur interne de germination. Il est détruit par le froid prolongé et l’humidité en hiver. L’hiver froid et humide active lentement les enzymes qui détruisent l’inhibiteur de germination. Cela s’appelle la STRATIFICATION. Donc, durant l’automne et l’hiver, la graine ne peut pas éclore à cause de son inhibiteur de germination. Mais au printemps, cet inhibiteur a été détruit et la graine peut alors éclore.
Si vous avez sauvé les graines de l’automne et les avez gardé à température ambiante à l’intérieur pendant l’hiver, vous pouvez faire trois choses. Planter la graine comme nous l’Avons fait au début du printemps avec suffisamment de temps pour la météo froide de réaliser la stratification, créer une stratification artificielle, ou planter les graines et attendre la stratification de l’hiver prochain.
Nous enseignerons au public général les bases de la STRATIFICATION et aurons des classes ensuite sur la collecte et plantation des graines natives. Nous voulons éventuellement avoir des millions de plantes natives grandissant à travers le Canada. À ce moment seul reviendra la migration des grives à Montréal. Nous ne voulons pas des plantes totem, nous voulons de magnifiques jardins et de glorieuses migrations de milliers de grives, dont beaucoup resteront à Montréal se reproduire.
SAUVEZ L’ENVIRONNEMENT. PLANTEZ DES FLEURS SAUVAGES NATIVES. ENSEIGNEZ AUX GENS COMMENT FAIRE POUSSER DES FLEURS ET PLANTES NATIVES, SURTOUT LES TRAVAILLEURS CIVILS. UNE SOLUTION TRÈS SIMPLE EST LA PLANTATION DE FLEURS SAUVAGES À L’AUTOMNE.
4) Les chenilles
Pour les oiseaux natifs comme les grives et les mésanges, les fleurs et plantes sauvages natives sont essentielles. Nous avons tué bien des plantes et insectes natifs, et ne voyons plus les oiseaux d’il y a 30 ans. INCROYABLEMENT, la plupart des grives et oiseaux natifs nourrissent leurs jeunes non pas des vers, des graines, des insectes adultes mais des CHENILLES. C’est cela, des CHENILLES, qui sont les larves de PAPILLONS NATIFS. LES CHENILLES SE NOURRISSENT UNIQUEMENT DE PLANTES NATIVES. Il y a besoin de fleurs sauvages et autres plantes natives pour NOURRIR LES CHENILLES ET NOURRIR LES OISILLONS.
Les magnifiques plantes exotiques que vendent les magasins détruisent notre environnement. Les plantes exotiques étrangères ne peuvent pas nourrir les chenilles. Il y a besoin de plantes et fleurs natives pour nourrir les chenilles. Toutes les plantes exotiques détruisent notre écosystème. L’état civil, les académiques, les groupes communautaires font pousser du paturin des prés et des pissenlits non natifs qui détruisent notre écosystème.
Aidez-nous à faire POUSSER DES FLEURS NATIVES, À NOURRIR LES CHENILLES, À NOURRIR LES OISILLONS. C’est la seule manière de restaurer un écosystème sain. Présentement, les plantes natives sont plus chères à acheter et planter. Mais elles sont essentielles à notre écosystème. Les papillons natifs sont de plus en plus rares. Les papillons monarques, comme tous les papillons, étaient communs mais ne le sont plus. LES PAPILLONS MONARCHES SONT MAINTENANT CLASSÉS COMME UNE ESPÈCE EN DANGER. Nous détruisons notre écosystème. AIDEZ-NOUS À RESTAURER NOTRE ÉCOSYSTEME. VISITEZ NOS JARDINS DE FLEURS SAUVAGES DERRIÈRE LES SERRES DE VERDUN ET NDG. NOUS AVONS BESOIN DE VOLONTAIRES. FAITES POUSSER DES PLANTES NATIVES. LES CHENILLES NE GRANDISSENT QUE SUR DES PLANTES NATIVES. FAITES POUSSER DES PLANTES NATIVES. FAITES GRANDIR DES CHENILLES.
5) 70% rule :
Sans les plantes natives, les insectes, oiseaux et animaux natifs vont, de manière générale, connaitre une famine et mourir. Douglas Tallamy, écologiste et confrère, montre dans une étude très chère de 5 ans dans le PNAS (Proceeding of the National Academy of Science) qu’un jardin de moins de 70% de plantes natives ne supporterait pas la survie d’un groupe régulier de mésanges. Si l’environnement a moins de 70% de plantes natives, les mésanges ne se reproduiront pas car les oisillons mourraient de faim. La plupart des jardins de Montréal ont moins de 70% de plantes natives et nous affamons lentement les plantes, insectes, animaux et oiseaux natifs jusqu’à leur extinction. Les oiseaux natifs de Montréal évitent Montréal et vont directement à Tadoussac, via les montagnes Adirondack. INCROYABLEMENT, LES ACADÉMIQUES, LE SERVICE CIVIL, LES GROUPES COMMUNAUTAIRES FONT POUSSER LE PATURIN DES PRÉS NON NATIF ET LES PISSENLITS NON NATIFS. AIDEZ-NOUS À RESTAURER L’ENVIRONNEMENT. L’ENVIRONNEMENT A BESOIN DE BIEN PLUS DE FLEURS SAUVAGES QUÉBÉCOISES.
6) Le pâturin des prés
Thomas Jefferson était l’ambassadeur américain pour la France. Il était tombé amoureux d’une herbe française et l’avait fait planter dans son domaine en Amérique. Elle demandait beaucoup d’attention. Ses esclaves comme les esclaves français la coupait aux ciseaux. George Washington et les riches américains ordonnaient à leurs esclaves de faire pousser cette herbe européenne sur leurs domaines. Les riches canadiens suivirent et l’herbe poussa au Canada. Ils appelaient cette herbe européenne invasive, le paturin des prés, et maintenant elle pousse partout en Amérique du Nord et à travers le globe. Elle est non native et détruit l’environnement. Elle demande des insecticides, des fertiliseurs, des fongicides, de l’arrosage, etc. Elle détruit l’environnement et les gouvernements, groupes écologiques et académiques la font pousser sans garde. Arrêtez d’être naïfs et détruisez le paturin des prés. Il existe des pelouses natives qui ne détruisent pas l’environnement. Elles sont vendues à UrbanSeedings en tant que « eco-grass ».
NE FAITES PAS POUSSER LE PATURIN DES PRÉS AU QUÉBEC. DÉTRUISEZ-LE.
7) Planter un jardin de fleurs sauvages en un jour
Il était autrefois recommandé de prendre 3 à 4 ans pour préparer les champs à faire pousser des fleurs sauvages NATIVES. Plus maintenant, vous pouvez le faire en un jour. Couvrez simplement le sol avec 3 à 4 pages de journal. Étalez les graines de fleurs sauvages sur le terreau et écrasez les graines dans le sol avec vos pieds. Les graines doivent être mises à l’automne, hiver ou début début du printemps. Vous pouvez PLANTER UN JARDIN NATIF DE FLEURS SAUVAGES EN UN JOUR. Vous devrez l’arroser et l’entretenir pendant l’été.
8) La maladie de Lyme et les tiques
Le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral ont des ressources gratuites sur une invasion récente de tiques, qui peuvent causer la maladie de Lyme. SVP lisez les documents provinciaux et fédéraux sur les tiques du cerf à pattes noires.
9) Les gens noirs
Au fin fond du sud des États-Unis, je m’arrêtais parfois dans un restaurant blanc. La serveuse me demandait ce que je voulais manger et me disais poliment que ça prendrait du temps de préparer ma commande. Bien plus tard elle arrivait avec mon repas dans un sac en papier brun. Des fois, j’arrivais à un restaurant noir et le serveur disait qu’ils étaient occupés et que ça prendrait du temps de préparer ma commande. Bien plus tard, mon repas arrivait dans un sac de papier brun.
Malcolm X, Martin Luthur King et tant d’autres âmes courageuses ont mis leur vie en danger afin que les Noirs, mais aussi les Blancs et toutes les personnes, quelle que soit leur couleur de peau, puissent être traités avec respect. J’ai fait de l’auto-stop dans le sud des États-Unis, de l’Atlantique au Pacifique. La nuit, dans de longues périodes sombres, j’étais tellement reconnaissant que les jeunes et vieux “freedom riders” cavaliers noirs de la liberté m’assuraient que je pouvais voyager seul, sans arme ni blessure. Tout le monde doit célébrer ce que les Noirs ont fait pour tout le monde.
10) Les Amérindiens
LA PLUS VIEILLE DÉMOCRACIE DU MONDE
Les Mohawks croient que le pacificateur qui vivait probablement en 1142 avant JC a uni les tribus du Nord Est de l’Amérique en la plus vieille démocratie du monde.
Il y a un podcast, NATURE ARCHIVES, 2 février 2025, à propos de Margo Robins, une Yurok, une membre de la tribu de l’État de Californie. Vous pouvez le chercher et l’écouter sur Internet. Il y a 10 ans, Margo Robbins voulait faire revivre l’art du tressage de paniers dans sa réserve. La tribu Yurok qui vit au nord de la Californie près de la frontière avec l’Oregon était connue pour ses paniers tressés. Ces paniers étaient non seulement pratiques mais aussi des œuvres d’art. Ils étaient si finement tressés qu’ils pouvaient retenir l’eau, porter les enfants, la nourriture, étaient utilisés dans la cuisine, le transport et le stockage. Lorsque le gouvernement américain a découvert les Yurok, ils ont vu le territoire comme un territoire sauvage et fertile. Pour les Yurok, ce n’était pas un territoire sauvage, il s’agissait d’une terre gérée. C’était une foret préservée par de nombreuses techniques, mais surtout par les incendies contrôlés. Initialement, quand le gouvernement vit les incendies contrôlés, virent du vandalisme et tuèrent les Yuroks. Plus tard, ils passèrent des lois et emprisonnèrent les Yuroks souvent à vie. Les Yuroks ne voulaient pas mourir en prison et abandonnèrent les incendies contrôlés. Durant 4 générations, pendant environ 120 ans, il n’y eu aucun incendie contrôlé, et la terre se détériora. Le territoire qui était auparavant 50% des prairies était maintenant moins de 1% prairie et la mince foret était maintenant du bois mort impénétrable avec des mauvaises herbes non natives et des buissons. Le wapiti et le cerf disparurent.
Sur une période de 10 ans, Margo Robbins et les anciens ont appris des techniques de suppression du feu enseignés par Cal Fire et les Affaires Indiennes. Et sur les 10 dernières années, ils ont été autorisés à avoir des feux culturels.
Après les incendies contrôlés, le bois de noisetier pouvait être de nouveau utilisé pour tresser des paniers. Les mauvaises herbes et le bois mort furent retirés. De l’herbe fraiche et les fleurs sauvages poussèrent à nouveau. Le wapiti et le cerf revinrent. Le niveau de l’eau remonta. On observa une énorme augmentation dans les cours de tressage de paniers. Il y avait tant de matériel de tressage que l’on pouvait le partager avec les tribus avoisinantes. Les Yuroks ont vendus les paniers et la pauvreté dans la réserve a diminué. Les Yurkos ont pu acheter des voitures et ont eu une forte augmentation de niveau de vie. Ils ont également pu chasser le cerf et le wapiti sur leur territoire plutôt qu’illégalement hors réserve.
Durant 120 ans, 4 générations, la tribu et le territoire s’est détérioré. En moins de 10 ans, en suivant la tradition et les règles de Mère Nature, la terre, la faune et les gens ont changé. En si peu de temps un si gros changement s’est produit. Pour un prix quasiment nul. Juste en suivant Mère Nature, les miracles arrivent. À la fin de l’histoire Mère Nature est le véritable héros. Elle a attendu 4 générations pour être écoutée. Lorsque tout le monde l’a écouté un miracle s’est produit.
Lorsque les gens écoutent Mère Nature à Montréal, nous espérons qu’un « miracle » se produise. Il sera différent et dépendra de ce que les gens veulent faire et de ce qui arrivera. Mère Nature a différentes priorités dans différentes zones. Nous à Montréal, ferons de Montréal la ville la plus verte de l’Amérique du Nord. Nous ne devrions pas laisser les riches et puissants, les pratiquo pratiques, les cyniques, créer laa cité verte, la cathédrale verte. Ce à quoi elle ressemblera, ce qui sera, devrait et au nom de Dieu, dépendra de l’âme, du cœur et de l’esprit des jeunes, des anciens et des pauvres.
En 2005, Robin Wall Kimmerer, un membre de la nation Potawatomi, a écrit le livre « Gathering Moss », qui a gagné le prix 2005 de la médaille John Burroughs pour l’écriture de l’Histoire Naturelle. En 2013, elle écrit « Braiding Sweet Grass ». Des livres tels que « The Indigenous Paleo-liths of the Western Hemisphere » de Pauette F.C. Steeves (anthropologue Crie-Métis) et les articles de Chelsey Amrstrong (ethnobiologiste et archéologiste) dans le magazine Canadian Geographic raconte magnifiquement bien comment s’occuper correctement de la terre.
Les Amérindiens étaient plus grands et plus sains que les Européens. Leur société et santé a décliné seulement après avoir été subjuguée par les pistolets et la poudre. Les traditions telles que les 3 sœurs (maïs, courge et haricots) et la collecte respectueuse de l’environnement assuraient la santé des Amérindiens.
Il existe aussi de très bons livres par Douglas Tallamy, Isabella Tree et son mari Charles Burrow, Judith Swartz, Kristen Ohlson, George Monbiot, David Montgomery, Elinor Ostrom, Michael McCarthy, Cain Blythe, Lyanda Lynn Haupt, Katherine Rundell, Laura Erickson, Robin Wall Kimmerer, Chelsey Armstrong, Val Shuskewich, Rachel Carsons, etc.
Le peuple indigène de l’Amérique du Nord a longtemps été discriminé. C’est un plaisir de les voir reprendre leur place d’honneur en tant que guides du mouvement pour restaurer Mère Nature.
Tout le monde devrait faire pousser le plus de plantes natives possible. AU LIEU DE DÉTRUIRE LA NATURE, SAUVEZ-LA. Les oiseaux, insectes et animaux vivront et vous remercieront. Nous à RENATUREMONTREAL.CA travaillons à reconstruire un écosystème que nous avons détruit en 30 ans. AIDEZ-NOUS. AIDEZ MÈRE NATURE.
Nous voyions avant à Montréal des centaines de milliers d’oiseaux natifs, de plantes, d’insectes, d’animaux natifs, mais plus maintenant. Nous avons vécu à Montréal 50 ans. Dans cette courte période de temps, à peine plus d’une génération, nous avons vu l’écosystème dangereusement dégradé et détruit. Sous différents experts et gouvernements, les Québécois ont planté des plantes non natives et ont affamé la faune jusqu’à sa mort.
Pernicieusement, lentement, silencieusement, rapidement, nous tuons l’écosystème. Une génération,30 ans passent si rapidement et si lentement, dépendamment de l’âge, de l’impatience et des passions. En une génération, les oiseaux évitent maintenant Montréal. Ils passent par les montagnes Appalaches pour aller directement à Tadoussac, traversent le St Laurent et les forêts boréales pour se rendre en Colombie britannique. Cela a pris uniquement une génération, 30 ans, à arriver. Seulement 30 ans pour détruire un écosystème qui a pris des millions d’années à créer. Les académiques, les experts, l’état civil ont doucement tué Mère Nature, l’environnement. RÉVEILLEZ VOUS. Seuls les anciens comme nous le remarquent. Nous tuons la faune native sauvage, et personne ne le remarque et donc personne ne s’en préoccupe. RÉVEILLEZ VOUS !!!
Tout le monde devrait faire pousser le plus de plantes natives possible. AU LIEU DE DÉTRUIRE LA NATURE, SAUVEZ-LA. Les oiseaux, plantes, insectes et animaux vous en remercieront. Nous à RenatureMontreal.ca travaillons à aider Mère Nature reconstruire un écosystème nous avons détruit en 30 ans, une génération, une vie. AIDEZ-NOUS. AIDEZ MÈRE NATURE.
